Traitement de l'hydrosalpinx et infertilité

Révisé médicalement le 3 septembre 2026 - Dr. Senai Aksoy
Une femme se reposant paisiblement près d'une fenêtre baignée de lumière — photo éditoriale pour l'article sur l'hydrosalpinx

À retenir

L'hydrosalpinx désigne une trompe endommagée, bouchée et remplie de liquide. Ce liquide peut gêner l'implantation embryonnaire en FIV s'il rejoint la cavité utérine. Le diagnostic et le traitement — souvent salpingectomie ou occlusion proximale — précèdent en général le prochain transfert.

Sources clés : ASRM — chirurgie tubaire à l'ère de l'AMP (2021) Revue Cochrane — chirurgie tubaire avant FIV OMS — prise en charge de l'infertilité tubaire (2025)

Pourquoi ce diagnostic change le calendrier de FIV

Lorsqu’un hydrosalpinx communique avec la cavité utérine, son traitement se discute généralement avant le transfert d’embryons. La première étape est de confirmer le diagnostic.

Un hydrosalpinx est une trompe de Fallope bouchée et dilatée par du liquide. Il peut être découvert pendant un bilan de fertilité, sans douleur particulière. Ce résultat peut conduire à revoir le calendrier du prochain transfert.

Une trompe abîmée peut gêner la conception naturelle. Si son liquide rejoint l’utérus, il peut aussi réduire les chances d’implantation en fécondation in vitro (FIV). L’avis de l’ASRM décrit des résultats moins favorables en présence d’un hydrosalpinx non traité, sans que chaque transfert soit voué à l’échec.

L’essai scandinave de 1999 soutient l’intérêt de la salpingectomie avant FIV. La revue Cochrane de 2020 conclut à une amélioration probable du taux de grossesse clinique après salpingectomie par rapport à l’absence de chirurgie, mais ne dispose pas de données de naissance vivante pour cette comparaison principale. Une grossesse clinique et une naissance vivante sont deux résultats distincts.

L’hydrosalpinx résulte fréquemment d’une infection pelvienne antérieure, d’une inflammation, d’une chirurgie pelvienne ou d’une endométriose. Beaucoup de femmes apprennent ce diagnostic lors de leur bilan d’infertilité, sans avoir auparavant ressenti de douleur pelvienne.

Si une FIV est prévue, mieux vaut discuter de la trompe avant de fixer le transfert. La ponction ovocytaire peut parfois précéder la chirurgie. Cette évaluation doit être intégrée à l’organisation d’une FIV en Turquie ou d’une FIV à l’étranger.

Qu’est-ce qu’un hydrosalpinx ? (liquide dans la trompe)

Lorsque l’extrémité de la trompe proche de l’ovaire se ferme, le liquide peut s’accumuler et dilater la trompe.

Une trompe saine capte l’ovocyte, permet sa fécondation par un spermatozoïde, puis assure le transport de l’embryon précoce vers l’utérus. Lorsque l’extrémité distale s’obture, le liquide s’accumule à l’intérieur et la trompe s’élargit.

L’imagerie peut montrer une trompe allongée et dilatée près de l’ovaire. La présence de liquide à côté de l’ovaire ne suffit pas à poser le diagnostic : il faut préciser sa localisation et l’aspect de la trompe.

L’atteinte peut être unilatérale ou bilatérale. Lorsqu’elle touche les deux trompes, la grossesse naturelle devient exceptionnellement rare sans intervention médicale.

Pourquoi l’hydrosalpinx nuit à la fertilité

L’obstruction peut empêcher la rencontre entre l’ovocyte et les spermatozoïdes. Lorsque la trompe communique avec l’utérus, le liquide peut rejoindre la cavité et gêner l’implantation.

L’ASRM décrit plusieurs mécanismes possibles : modification de la capacité de l’endomètre à accueillir l’embryon, circulation de liquide dans la cavité et effets directs sur l’embryon. Leur importance respective chez l’être humain reste incertaine.

Une trompe endommagée augmente aussi le risque de grossesse extra-utérine. En cas de grossesse après une atteinte ou une chirurgie tubaire, un suivi précoce permet d’en vérifier la localisation avec l’équipe médicale.

Symptômes : parfois absents, parfois perceptibles

Un hydrosalpinx peut ne provoquer aucun symptôme. Se sentir bien n’exclut pas une atteinte tubaire.

Lorsqu’ils sont présents, les symptômes peuvent être une gêne pelvienne intermittente, des pertes vaginales aqueuses inhabituelles, des douleurs pendant les rapports ou des difficultés à concevoir.

La vérification de la perméabilité des trompes fait partie du bilan de fertilité.

Causes fréquentes

Une infection pelvienne, une endométriose ou des cicatrices après une opération peuvent endommager la trompe. L’épisode initial peut être passé inaperçu.

Parmi les causes et les antécédents à prendre en compte :

Certaines patientes ne se souviennent d’aucun épisode d’infection aiguë. Les séquelles sont néanmoins visibles à l’hystérosalpingographie ou lors d’une laparoscopie.

Comment diagnostiquer un hydrosalpinx

L’HSG et l’échographie endovaginale apportent des informations complémentaires. La cœlioscopie n’est pas un examen de première intention systématique (avis de l’ASRM).

L’hystérosalpingographie (HSG) utilise un produit de contraste sous contrôle radiologique pour voir si le produit traverse les trompes et passe dans le bassin. Un hydrosalpinx apparaît généralement comme une trompe dilatée dont l’extrémité laisse peu ou pas passer le produit. L’HSG est un examen courant pour vérifier la perméabilité des trompes.

L’échographie endovaginale peut visualiser une masse anéchogène tubulaire allongée près de l’ovaire, parfois avec des replis incomplets. Une échographie normale n’élimine pas formellement un hydrosalpinx qui s’est temporairement vidé dans l’utérus.

La cœlioscopie, ou laparoscopie, permet de voir directement les organes du bassin par de petites incisions. Elle peut être envisagée lorsque des précisions modifieraient la prise en charge ou lorsqu’une intervention est déjà indiquée. Une image incertaine ne justifie pas à elle seule une opération — voir la fiche sur la cœlioscopie.

Disposer des clichés originaux d’HSG (au format DICOM) ou des comptes rendus opératoires permet à une équipe médicale internationale d’éviter des examens redondants et de poser une indication précise.

Options de traitement de l’hydrosalpinx

Avant une FIV, l’OMS recommande de discuter une salpingectomie ou une occlusion tubaire. Cette recommandation est conditionnelle, avec un niveau de certitude des preuves très faible. Le choix tient compte de l’anatomie, des adhérences, de la faisabilité et des préférences de la patiente.

La stratégie dépend du projet du couple (essais naturels ou FIV), du caractère uni- ou bilatéral, des douleurs associées et de la réserve ovarienne (recommandations OMS 2025).

Salpingectomie

La salpingectomie consiste à retirer la trompe atteinte, généralement par cœlioscopie. Elle supprime cette source de liquide, mais l’ablation est irréversible. Le chirurgien doit tenir compte des adhérences et préserver la vascularisation de l’ovaire (OMS).

Occlusion tubaire proximale

L’occlusion ferme la trompe près de l’utérus pour empêcher le liquide d’atteindre la cavité, tout en laissant la trompe en place. Elle peut être préférable si des adhérences rendent l’ablation difficile ou risquée pour les vaisseaux de l’ovaire.

Salpingostomie ou drainage

Ce sont deux gestes différents. La salpingostomie crée une ouverture à l’extrémité de la trompe. Elle peut convenir à certaines patientes ayant des lésions légères et souhaitant concevoir naturellement. Une nouvelle obstruction et une grossesse extra-utérine restent possibles (ASRM).

La ponction aspire le liquide, qui peut ensuite se reformer. L’OMS privilégie la salpingectomie ou l’occlusion avant FIV, tout en permettant une aspiration lorsque ces interventions ne sont pas disponibles ou ne peuvent pas être réalisées.

Choisir parmi les options

Avant de programmer la chirurgie ou le transfert, ces questions demandent une réponse claire :

Ces réponses permettent de choisir ensemble la suite du parcours, sans décider d’une opération à partir d’une phrase isolée du compte rendu.

Le regard clinique du Dr Aksoy

« Avant une FIV, si l’imagerie montre un vrai hydrosalpinx qui communique avec la cavité utérine, mon objectif est simple : empêcher ce liquide d’atteindre la cavité. Je dis aux patientes que le but n’est pas forcément d’enlever la trompe. C’est de protéger l’espace où l’embryon doit s’implanter.

« Quand l’ablation paraît sûre et que la vascularisation ovarienne peut être préservée, je préfère la salpingectomie cœlioscopique. La trompe malade disparaît. On ne laisse pas un segment fermé qui peut se remplir à nouveau. Je le formule ainsi : retirer une trompe qui ne fonctionne pas et qui apporte du liquide dans l’utérus, ce n’est pas réduire vos chances de grossesse. C’est protéger le milieu où un embryon doit s’installer.

« Je m’oriente plus volontiers vers une occlusion proximale quand des adhérences fixent fortement la trompe à l’ovaire ou à la paroi pelvienne, quand des infections, une endométriose ou des chirurgies antérieures ont déformé l’anatomie, ou quand une ablation sûre imposerait une large dissection près du hile ovarien. Je prends aussi en compte la présence d’un seul ovaire, un taux d’AMH bas, un faible nombre de follicules antraux ou une réponse insuffisante à une stimulation antérieure. Une intervention sur les deux trompes peut également soulever des inquiétudes pour la vascularisation ovarienne.

« La réserve basse ne se résume pas à un chiffre d’AMH. L’aspect opératoire — à quel point la trompe est collée à l’ovaire, s’il existe un plan de dissection sûr — compte souvent davantage. Une réserve ovarienne basse n’exclut pas systématiquement la salpingectomie. Mais si l’ablation met en danger les vaisseaux ovariens, l’occlusion peut être le choix protecteur le plus raisonnable.

« Un drainage ou une fenestration distale peut aussi être prévu avec l’occlusion, pour limiter le risque que le segment restant se distende ou serve de foyer infectieux. Les deux approches sont acceptées avant FIV. Le choix dépend de l’anatomie, des adhérences, du jugement chirurgical et de la réserve ovarienne — en cohérence avec l’ASRM et l’OMS.

« Une atteinte unilatérale avec une trompe opposée vraiment ouverte et saine n’exclut pas une grossesse naturelle — surtout si la patiente est jeune, si sa réserve ovarienne est bonne et si le spermogramme est normal. “L’autre trompe est ouverte” ne suffit pas. La taille et la paroi de la trompe malade, les douleurs ou antécédents d’infection, et les adhérences autour de la trompe opposée comptent encore.

« Chez une patiente de moins de 35 ans ayant une bonne réserve ovarienne et aucun autre facteur majeur, je peux proposer environ six mois d’essais naturels après la chirurgie, voire six à douze mois dans certains cas. Pour une patiente de 35 à 37 ans, je limite généralement cette période à trois à six mois.

« À partir de 38 ans, ou en cas de réserve basse, d’infertilité de longue durée ou de facteur masculin, j’envisage la FIV plus tôt. Une atteinte bilatérale sévère, une grossesse extra-utérine antérieure ou un autre problème de fertilité clair peuvent aussi rendre une longue attente naturelle inadaptée. J’explique qu’une trompe opposée perméable peut encore permettre une conception naturelle.

« Si l’âge limite le temps disponible, il faut mettre en balance la poursuite des essais et le passage à la FIV.

« Je considère rarement le drainage à l’aiguille seul comme une solution à long terme. Le liquide revient souvent. Une échographie ne montrant pas de liquide le jour du transfert ne prouve pas que le problème est résolu. On peut en discuter seulement comme option temporaire quand la chirurgie n’est pas possible.

« J’envisage la salpingostomie dans quelques situations précises : la patiente est jeune et souhaite concevoir naturellement, elle n’a pas d’autre facteur majeur d’infertilité et présente un hydrosalpinx distal léger à paroi fine, avec une muqueuse et des franges relativement préservées. Un chirurgien expérimenté en chirurgie tubaire doit aussi être disponible. Ouvrir une trompe ne la rend pas normale.

« Une nouvelle obstruction et une grossesse extra-utérine restent possibles. Je ne privilégie pas la salpingostomie suivie de plusieurs mois d’attente lorsque la trompe a une paroi épaisse, est très dilatée, présente une muqueuse altérée ou est entourée d’adhérences denses.

« Après une salpingectomie ou une occlusion cœlioscopique sans complication, un cycle menstruel — environ quatre à six semaines — me suffit en général, après évaluation de la récupération et recherche d’un épanchement anormal, d’un hématome ou de liquide persistant dans la cavité utérine. Une intervention plus étendue, une infection, la libération d’adhérences denses ou un geste supplémentaire pour traiter une endométriose peuvent porter l’attente à deux ou trois mois. Je n’ai pas de règle fixe des “trois mois”.

« Si l’hydrosalpinx apparaît pendant la stimulation, je préfère éviter le transfert frais. Ponction, congélation des embryons, traitement de la trompe, puis transfert quand la cavité est plus sûre. Avec une réserve basse ou un âge avancé, je peux inverser l’ordre — stimuler les ovaires et congeler les embryons d’abord, opérer ensuite, puis transférer les embryons congelés — pour limiter la perte liée à l’âge pendant la récupération. La ponction peut précéder la chirurgie. Le transfert d’embryons ne doit pas se faire tant qu’un hydrosalpinx communicant reste non traité.

« Une échographie sans anomalie visible n’exclut pas l’hydrosalpinx. La trompe n’est pas toujours remplie de liquide au moment de l’examen. Un spasme, des limites techniques ou une mauvaise interprétation des images peuvent aussi rendre les résultats de l’HSG trompeurs. Je n’opère pas sur une phrase écrite seule. “Compatible avec un hydrosalpinx” n’est pas une indication opératoire. Il me faut voir si la trompe est vraiment dilatée et si le contraste se déverse dans l’abdomen.

« Pour les patientes internationales, je demande les fichiers DICOM originaux ou une série d’images d’HSG de bonne qualité, le compte rendu de l’examen, les échographies et notes opératoires antérieures, et les images de laparoscopie s’il y en a. Des images claires montrant des signes typiques ne justifient pas de refaire automatiquement l’HSG au seul motif qu’elle a été réalisée dans un autre pays. Si les images sont incomplètes ou de mauvaise qualité, si seul le compte rendu est disponible ou si les examens sont discordants, je demande une échographie endovaginale réalisée par un praticien expérimenté.

« Une HSG ou une HyCoSy peut ensuite être répétée si nécessaire. Je ne fonderai pas une chirurgie irréversible avant transfert sur un compte rendu ambigu.

« Le lieu de la chirurgie dépend de sa qualité, pas du passeport. Si le diagnostic est clair, si le geste est simple et si un chirurgien cœlioscopiste expérimenté est disponible localement, opérer dans le pays d’origine peut convenir — avec un compte rendu précisant le geste réalisé et la trompe concernée, des photos ou une vidéo si possible, et un compte rendu anatomopathologique si nécessaire.

« Je préfère coordonner la chirurgie à Istanbul avec l’équipe qui prépare le transfert si le diagnostic reste incertain, si des adhérences denses ou une endométriose profonde sont attendues, ou si la protection des vaisseaux ovariens constitue un enjeu majeur. Il en va de même lorsque le choix entre salpingectomie et occlusion ne peut être fait qu’en cœlioscopie.

« Cette coordination peut aussi être utile si le calendrier de congélation des embryons et de chirurgie est complexe, ou si l’expertise locale en chirurgie tubaire préservant la fertilité est incertaine.

« Ma phrase de synthèse : avant une FIV, l’objectif face à un hydrosalpinx n’est pas la plus grande opération possible. Il s’agit d’empêcher le liquide d’hydrosalpinx de rejoindre la cavité utérine, tout en préservant la vascularisation ovarienne et en tenant compte du temps disponible pour le traitement. La salpingectomie est le premier choix dans la plupart des situations où elle peut être réalisée dans de bonnes conditions.

« L’occlusion proximale, lorsque l’anatomie est difficile ou que la réserve ovarienne suscite des inquiétudes, n’est pas une option de second rang — c’est une alternative protectrice délibérée. »

FIV après traitement de l’hydrosalpinx

Le délai avant transfert dépend de la récupération. Le délai de quatre à six semaines évoqué par le Dr Aksoy ci-dessus correspond à sa pratique après une intervention simple ; ce n’est pas une règle universelle. Les repères d’âge et les durées d’essais naturels qu’il donne relèvent également de son appréciation clinique.

  1. Confirmer le diagnostic à partir des images et des antécédents.
  2. Choisir le geste et discuter de l’intérêt d’une ponction ovocytaire avant la chirurgie.
  3. Prévoir la récupération et réévaluer les symptômes ou anomalies persistantes.
  4. Fixer le transfert après contrôle de la cavité utérine et des conséquences du traitement tubaire.

L’OMS souligne que le meilleur calendrier entre chirurgie, stimulation et ponction reste à préciser. Le traitement de la trompe ne garantit pas une grossesse. L’âge, les facteurs ovocytaires et spermatiques, le développement embryonnaire et les autres anomalies utérines restent à considérer — voir Échec de FIV : que revoir avant le prochain cycle.

Pour aller plus loin

FAQ

Peut-on encore tomber enceinte naturellement avec un hydrosalpinx ?

Parfois — surtout si une seule trompe est touchée et que les examens ont confirmé que la trompe opposée est saine, mobile et perméable. L’âge maternel, la réserve ovarienne, la durée de l’infertilité et le spermogramme déterminent la pertinence d’un délai d’essais naturels après chirurgie. L’hydrosalpinx augmentant le risque de grossesse extra-utérine, toute attente requiert une surveillance médicale rigoureuse.

Pourquoi opérer avant une FIV ?

Le liquide d’un hydrosalpinx communiquant peut gêner l’implantation. L’intervention vise à empêcher son passage vers l’utérus. Les données soutiennent une amélioration du taux de grossesse clinique, sans garantir une naissance vivante pour chaque patiente.

Le drainage du liquide suffit-il ?

Il peut vider temporairement la trompe, mais le liquide peut revenir. L’OMS préfère la salpingectomie ou l’occlusion avant FIV lorsque ces gestes sont réalisables ; la ponction reste une possibilité dans les autres situations.

L’hydrosalpinx provoque-t-il toujours des douleurs ou des pertes ?

Non. Certaines femmes ne ressentent ni douleur ni pertes inhabituelles. Le diagnostic peut être découvert lors du bilan de fertilité.

« Liquide dans la trompe » et hydrosalpinx, est-ce la même chose ?

Cela peut désigner un hydrosalpinx si le liquide se trouve dans une trompe bouchée et dilatée. En revanche, une mention de liquide près de l’ovaire ou de kyste ne suffit pas. Les images permettent de faire la distinction.

Comment confirme-t-on un hydrosalpinx ?

L’HSG et l’échographie endovaginale sont les premières étapes clés. La cœlioscopie permet de confirmer visuellement l’état de la trompe et de la traiter dans le même temps opératoire lorsque l’indication chirurgicale est posée.

Faut-il retirer les deux trompes si une seule présente un hydrosalpinx ?

Pas automatiquement. Si la trompe controlatérale est saine, ouverte et fonctionnelle, elle est soigneusement préservée, en particulier lorsqu’un projet de conception naturelle subsiste.

Sources

Étape suivante

Une question sur votre propre dossier ?

Un article expose le cadre général, mais pas ce qui s'applique à votre histoire. Si vous souhaitez que votre situation soit examinée, vous pouvez transmettre vos questions et vos comptes rendus antérieurs à l'équipe médicale.

Pour protéger votre vie privée, transmettez seulement les informations nécessaires à un premier échange. Demandez à l'équipe quel canal sécurisé utiliser pour les comptes rendus médicaux ou les documents d'identité.

Demander un avis médical

Ajouter comme source préférée sur Google

Vous pouvez ajouter draksoyivf.com parmi vos sources d'informations médicales préférées sur Google.

Ajouter sur Google
Dr. Senai Aksoy

Le Dr Aksoy s'est formé en France avant de rentrer en Turquie, où il a été membre de l'équipe ICSI de l'hôpital Sevgi à Ankara — premier centre ICSI du pays (1994-95) — et co-auteur des premières publications turques sur l'ICSI réalisées en collaboration avec l'équipe Van Steirteghem (Bruxelles, Human Reproduction 1996, PMID 8671323). Il a contribué à créer le programme FIV de l'Hôpital Américain d'Istanbul et dirige son propre centre de fertilité depuis 1998.

Profils vérifiés: PubMed ORCID LinkedIn

Le contenu a été créé par Dr. Senai Aksoy et approuvé médicalement.