Traitement de la douleur liée à l’endométriose : options médicales et soins de soutien
À retenir
Aucune échelle unique de traitement ne convient à toutes les femmes qui ont des douleurs d'endométriose. L'ESHRE cite comme options les antalgiques, la pilule combinée, les progestatifs et les traitements par GnRH. Elle réserve les inhibiteurs de l'aromatase aux douleurs qui résistent aux autres traitements. La kinésithérapie et le soutien psychologique peuvent aider certaines femmes, mais aucun n'est un traitement établi de l'endométriose. Le projet de grossesse doit entrer dans la décision dès le départ.
Sources clés : Recommandations ESHRE : Endométriose (2022) Essai clinique Diénogest vs Leuproréline (Strowitzki et al., 2010) Recommandations NICE : endométriose, diagnostic et prise en charge (NG73)
Pourquoi le traitement doit être individualisé
La douleur de l’endométriose a plusieurs contributeurs possibles : l’inflammation, les adhérences ou une atteinte profonde, des modifications du traitement de la douleur par le système nerveux et des tensions du plancher pelvien. Leur poids varie d’une femme à l’autre.
Aucun traitement ne les couvre tous. Les recommandations ESHRE 2022 présentent les antalgiques, les traitements hormonaux et la chirurgie comme des options entre lesquelles choisir dans le cadre d’une décision partagée, en tenant compte de vos préférences, des effets indésirables, de l’efficacité pour vous, du coût et de la disponibilité. La prise en charge peut avancer par étapes, mais il n’existe pas d’échelle unique.
Quatre éléments pratiques orientent le plus souvent le choix :
- Votre type de douleur : règles douloureuses qui s’aggravent avec le temps, douleurs pelviennes en dehors des règles, douleur profonde pendant les rapports, ou troubles digestifs et urinaires liés au cycle.
- Le projet de grossesse : les traitements hormonaux qui bloquent l’ovulation ne sont pas utilisés pendant une tentative active de conception.
- La tolérance : comment vous vivez les saignements irréguliers, les variations d’humeur et les autres effets indésirables.
- Vos antécédents de santé : risque de caillots, migraine avec aura, tension artérielle, tabagisme et santé osseuse.
Votre médecin fixe le médicament, la dose et la durée. Pour une vue d’ensemble, lisez notre guide complet de l’endométriose, le guide du diagnostic de l’endométriose et la page sur les symptômes de l’endométriose.
Antalgiques et contraceptifs hormonaux
Anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS)
Les AINS, comme l’ibuprofène ou l’acide méfénamique, se prennent au début d’un épisode douloureux. Ils réduisent les prostaglandines, des substances qui font se contracter l’utérus et le rendent douloureux. L’ESHRE indique que les femmes peuvent se voir proposer des AINS ou d’autres antalgiques, seuls ou associés à d’autres traitements.
Une prise régulière ou à forte dose peut irriter l’estomac et retentir sur les reins et le cœur. Les AINS ne traitent pas non plus toutes les sources de douleur pelvienne. Si la douleur persiste, il faut la réévaluer plutôt que multiplier les comprimés.
Contraceptifs hormonaux combinés (CHC)
L’ESHRE 2022 recommande fortement de proposer un contraceptif hormonal combiné (pilule, patch ou anneau vaginal) pour réduire les règles douloureuses, les douleurs en dehors des règles et les douleurs pendant les rapports. Pour les règles douloureuses, une prise continue, sans arrêt mensuel, peut aussi être proposée (recommandation faible).
Les œstrogènes ne conviennent pas à toutes les femmes. Un clinicien doit revoir les antécédents de caillots sanguins, la migraine avec aura, la tension artérielle, le tabagisme et les autres risques cardiovasculaires avant de les prescrire.
Progestatifs
Diénogest 2 mg par jour
Le diénogest est un progestatif oral utilisé contre la douleur de l’endométriose.
Un essai randomisé de 24 semaines chez 252 femmes l’a comparé à l’acétate de leuproréline, un agoniste de la GnRH en injection. Randomisé signifie que le hasard a décidé du traitement reçu ; en ouvert, que tout le monde connaissait le traitement pris. La douleur a diminué de façon comparable dans les deux groupes. Les bouffées de chaleur et les autres effets de manque d’œstrogènes ont été rapportés moins souvent avec le diénogest, et les saignements étaient moins bien supprimés. La densité osseuse lombaire a varié de +0,25 % avec le diénogest et de −4,04 % avec la leuproréline dans les sous-groupes mesurés. Ces résultats valent pour les traitements et les 24 semaines étudiés ; ils ne démontrent pas que tous les progestatifs équivalent à tous les traitements par GnRH.
Des saignements irréguliers ou de petits saignements entre les règles sont fréquents, surtout au début, et les règles peuvent disparaître. Certaines femmes signalent une variation du poids ou de l’humeur. Un effet gênant mérite d’être discuté avec votre médecin plutôt que supporté.
Autres options progestatives
L’ESHRE recommande fortement les progestatifs contre la douleur de l’endométriose et demande aux cliniciens de tenir compte de leurs profils d’effets indésirables différents. Les options sont notamment :
- Système intra-utérin au lévonorgestrel (SIU-LNG) : le stérilet hormonal. Il peut convenir lorsqu’une contraception est aussi souhaitée ou que la prise quotidienne de comprimés est difficile.
- Implant à l’étonogestrel : un petit bâtonnet sous la peau qui libère un progestatif en continu, sans œstrogène.
- Autres progestatifs oraux : acétate de noréthistérone ou acétate de médroxyprogestérone, selon vos antécédents et votre tolérance.
Le profil de saignement souhaité, le besoin de contraception et les effets indésirables départagent ces options.
Agonistes de la GnRH et traitement hormonal compensateur
Les agonistes de la GnRH (leuproréline, triptoréline, goséréline ou nafaréline) mettent temporairement au repos la production hormonale des ovaires. Les œstrogènes baissent, et le tissu d’endométriose perd son stimulus. L’effet est réversible. Ces médicaments peuvent réduire la douleur, mais le manque d’œstrogènes peut provoquer des bouffées de chaleur, des sueurs nocturnes, une sécheresse vaginale, des troubles de l’humeur et une perte de densité osseuse.
- Place dans le traitement : l’ESHRE conseille de les réserver à la deuxième intention, par exemple lorsque les contraceptifs ou les progestatifs n’ont pas suffi, en raison de leurs effets indésirables. Les données sur la dose et la durée sont limitées.
- Traitement hormonal compensateur (add-back) : l’ESHRE recommande fortement d’envisager un traitement compensateur combiné, une faible dose d’hormones associée, pour prévenir la perte osseuse et les symptômes de manque d’œstrogènes. Le schéma exact dépend du médicament et de vos contre-indications.
- Durée : il n’existe pas de durée unique. Elle dépend du produit, de votre réponse, du traitement compensateur et de votre profil de risque.
- Santé osseuse : une ostéodensitométrie peut être utile si le traitement se prolonge ou si vous avez des facteurs de risque d’ostéoporose.
- Antagonistes de la GnRH : l’ESHRE indique qu’ils peuvent être envisagés pour réduire la douleur (recommandation faible), eux aussi en deuxième intention, avec des données limitées sur la dose et la durée. La disponibilité et l’autorisation varient selon les pays.
Inhibiteurs de l’aromatase : une option de niche
Les inhibiteurs de l’aromatase (létrozole, anastrozole) réduisent la production d’œstrogènes. L’ESHRE les recommande fortement uniquement pour les douleurs qui restent réfractaires (résistantes) aux autres traitements médicaux ou chirurgicaux.
- Avec une mise au repos des ovaires : l’ESHRE indique qu’ils peuvent être associés à la pilule contraceptive, à un progestatif, ou à un agoniste ou antagoniste de la GnRH.
- Après la ménopause : un spécialiste peut les envisager, surtout si la chirurgie n’est pas réalisable (recommandation faible). Les données sont limitées.
Cette prescription reste hors AMM dans de nombreux pays et relève des cas complexes suivis par un spécialiste.
Approches intégratives et pluridisciplinaires
Vivre avec une douleur persistante peut demander un soutien qui dépasse les médicaments. L’ESHRE conseille de discuter des stratégies non médicamenteuses pour la qualité de vie et le bien-être psychologique. Elle ne recommande aucune stratégie précise (médecine chinoise, nutrition, électrothérapie, acupuncture, kinésithérapie, exercice physique ou interventions psychologiques), car les bénéfices et les risques restent incertains.
Kinésithérapie du plancher pelvien
Une rééducation pelvi-périnéale peut être envisagée si l’examen retrouve des muscles trop actifs ou sensibles, ou une mauvaise coordination. Un kinésithérapeute spécialisé adapte la relaxation, le travail manuel ou le biofeedback aux constatations. Elle vise la composante musculaire de la douleur, pas les lésions d’endométriose elles-mêmes.
Thérapies cognitivo-comportementales (TCC)
Les TCC peuvent donner des outils concrets pour vivre avec une douleur chronique, l’anxiété ou un mauvais sommeil. Elles peuvent accompagner les soins médicaux, mais les données ne permettent pas de les présenter comme un traitement spécifique de l’endométriose.
Acupuncture
Les données sur l’acupuncture sont limitées et ne permettent pas d’en faire un traitement de référence. Si vous la choisissez, gardez-la comme un complément, sans retarder l’évaluation médicale.
Alimentation
Aucun régime n’a démontré qu’il traitait les lésions ou la douleur de l’endométriose. Une alimentation équilibrée peut soutenir l’état général et le confort digestif. Parlez des compléments alimentaires avec votre médecin, en fonction de votre alimentation, d’une éventuelle carence documentée et des interactions possibles. Ils ne remplacent pas une prise en charge médicale.
Cas particulier de l’adolescente
Les symptômes peuvent commencer dès les premières règles. Une échographie normale n’exclut pas l’endométriose, surtout superficielle (ESHRE 2022). Le NICE NG73 conseille de même de ne pas l’écarter quand l’examen et l’échographie sont normaux ; des symptômes persistants justifient donc une évaluation. L’ESHRE indique que les cliniciens peuvent évoquer une endométriose chez une jeune femme qui manque l’école de façon répétée à cause de ses règles, ou qui prend la pilule pour des règles douloureuses (recommandation faible).
Pour l’adolescente, l’ESHRE 2022 conseille :
- Traitement hormonal en première intention : contraceptifs hormonaux ou progestatifs, par voie orale ou sous forme de stérilet hormonal (recommandation forte). Certains progestatifs peuvent diminuer la densité osseuse. Les AINS peuvent aussi être utilisés, surtout quand les hormones ne sont pas une option.
- En cas d’échec dans une endométriose confirmée : un agoniste de la GnRH avec traitement compensateur, pendant un an au plus, peut être envisagé (recommandation faible), seulement après une discussion approfondie des effets indésirables et des risques à long terme en milieu spécialisé.
- Cœlioscopie : si l’imagerie est négative et que les AINS ou les hormones n’ont pas suffi, une cœlioscopie diagnostique peut être envisagée (recommandation faible). Les adolescentes doivent aussi être informées que l’endométriose ovarienne et sa chirurgie peuvent affecter la réserve ovarienne et la fertilité future.
Un soutien psychologique, scolaire et familial peut aider face à une douleur qui commence tôt dans la vie, même si l’ESHRE ne recommande aucune intervention non médicamenteuse précise.
Quand demander une aide médicale
La plupart des douleurs d’endométriose appellent un suivi programmé plutôt qu’une consultation en urgence. Le NHS conseille de consulter un médecin généraliste lorsque les symptômes pèsent sur la vie quotidienne, le travail ou les relations, ou lorsque le traitement n’aide pas ou que les symptômes s’aggravent.
Certains symptômes demandent une aide urgente. Le NHS conseille d’appeler les secours (le 999 au Royaume-Uni) ou de se rendre aux urgences en cas de douleur abdominale apparue brutalement et intense. Si vous prenez un traitement contenant des œstrogènes (pilule combinée, patch ou anneau), le NHS donne le même conseil devant une jambe douloureuse et gonflée associée à un essoufflement ou à une douleur thoracique, qui peuvent traduire une thrombose veineuse profonde (un caillot dans une veine de la jambe).
L’approche du Dr. Aksoy
L’approche du Dr. Aksoy : Concilier contrôle de la douleur et projet parental
« Face à des douleurs d’endométriose invalidantes, l’intensité de la douleur ne dicte pas à elle seule la conduite à tenir. Deux éléments orientent toujours ma décision : le risque d’atteinte d’organes et le projet de grossesse, avec son calendrier.
Les traitements hormonaux qui bloquent l’ovulation — notamment les contraceptifs combinés, le diénogest et les agonistes de la GnRH — ne sont pas utilisés pendant une tentative active de conception. Le calendrier du projet parental change donc la discussion.
Si une grossesse est le projet immédiat, nous discutons une évaluation de la fertilité adaptée à l’âge du couple, à son histoire et à la durée des essais. Une attente surveillée, une chirurgie ou une assistance à la conception peuvent être envisagées selon la situation ; le choix n’est pas automatique. Le traitement hormonal seul n’améliore pas les chances de grossesse spontanée pendant une tentative de conception.
Si la patiente ne souhaite pas de grossesse à court terme, les options médicales peuvent être ajustées selon la réponse et les préférences. Une rééducation pelvi-périnéale peut être utile si l’examen retrouve une composante musculaire. Si un agoniste de la GnRH devient nécessaire, un traitement hormonal compensateur doit être discuté dès le départ selon la molécule et le profil de risque.
Enfin, la chirurgie n’est pas un passage obligé pour calmer une douleur. Une prise en charge spécialisée peut la discuter en cas d’atteinte profonde d’un organe, de symptômes persistants ou de problème de fertilité, après examen des bénéfices, des risques, des alternatives et du projet parental. »
— Dr. Senai Aksoy
Questions fréquentes posées au Dr. Aksoy
Quel est votre premier traitement contre la douleur de l’endométriose, et comment le choisissez-vous ?
Pour choisir le traitement de la douleur de l’endométriose, je regarde d’abord l’intensité de la douleur, son retentissement sur la vie quotidienne, l’étendue de la maladie et le désir de grossesse de la patiente. Si aucune grossesse n’est prévue à court terme, mon premier choix est en général un traitement hormonal. Les pilules contraceptives combinées prises en continu ou les progestatifs comme le diénogest contrôlent la douleur chez beaucoup de patientes. Le choix du médicament dépend du profil de saignement, des autres maladies, des effets indésirables et des traitements déjà essayés. Des antalgiques de courte durée peuvent s’y ajouter au besoin.
En cas d’endométriose profonde, de lésions touchant l’intestin ou les voies urinaires, ou de douleur sévère malgré le traitement, j’envisage aussi la chirurgie. J’insiste sur un point : dans l’endométriose, le but n’est pas seulement de calmer la douleur pour un temps, mais de préserver la qualité de vie à long terme et d’éviter les opérations inutiles.
Sous diénogest, en cas de saignements irréguliers, de variation de poids ou de troubles de l’humeur, quand changez-vous de traitement ?
Aux patientes sous diénogest, j’explique dès le départ que des saignements irréguliers ou de petits saignements entre les règles peuvent survenir dans les premiers mois. C’est un effet indésirable fréquent durant les 2 à 3 premiers mois, qui s’atténue avec le temps chez la plupart des patientes. Je ne change donc pas le médicament tout de suite pour de légers saignements.
Si, après trois mois, des saignements qui gênent la vie quotidienne persistent, deviennent plus abondants ou si une anémie apparaît, je cherche d’autres causes et je réévalue le traitement. Pour le poids, je n’attribue pas chaque variation au médicament : je vérifie s’il y a une vraie prise et quels autres facteurs entrent en jeu. Je prends particulièrement au sérieux les changements d’humeur : en cas de symptômes dépressifs marqués, je n’attends pas la fin des trois mois. Au bout du compte, si un traitement soulage la douleur mais détériore gravement la qualité de vie d’une autre façon, il n’y a aucun intérêt à insister.
Quand passez-vous aux injections d’agoniste de la GnRH ? Comment planifiez-vous le traitement compensateur (add-back) et le suivi de la densité osseuse ?
Je n’utilise généralement pas les injections d’agoniste de la GnRH comme première option contre la douleur de l’endométriose. Je les propose lorsque les pilules contraceptives ou les progestatifs n’ont pas donné de réponse suffisante, ou ne peuvent pas être utilisés. Comme ces médicaments font nettement baisser les œstrogènes, ils peuvent provoquer des effets proches de la ménopause : bouffées de chaleur, sécheresse vaginale, baisse de la densité osseuse.
C’est pourquoi, chez les patientes qui s’y prêtent, je préfère prévoir dès le départ, avec l’agoniste, un traitement compensateur (add-back) à faible dose d’œstrogène et de progestatif, pour réduire la perte osseuse et les autres effets indésirables. Je limite la durée du traitement selon les caractéristiques du médicament et les risques de la patiente.
Pour la santé osseuse, je demande une mesure de la densité osseuse au départ chez les femmes qui ont déjà eu une fracture, qui présentent un risque d’ostéoporose ou qui recevront une freination prolongée ou répétée. Au besoin, je fais des mesures de suivi et j’évalue aussi les apports en vitamine D et en calcium et l’activité physique. Mon but est de contrôler la douleur tout en protégeant la patiente des effets à long terme du traitement.
FAQ : autres questions sur le traitement de la douleur de l’endométriose
Peut-on débuter une grossesse sous traitement médical de l’endométriose ?
Les traitements hormonaux qui bloquent l’ovulation ne sont pas utilisés pendant une tentative active de conception, et l’ESHRE indique qu’on ne doit pas prescrire de suppression ovarienne pour améliorer la fertilité. Si vous souhaitez concevoir, demandez à votre médecin quand et comment arrêter ou changer le traitement, sans l’interrompre seule. Le NICE précise que le traitement hormonal n’a pas d’effet négatif permanent sur la fertilité ultérieure (recommandation 1.4.5).
L’alimentation peut-elle guérir la douleur de l’endométriose ?
Non. L’ESHRE ne recommande aucun régime précis, et aucun n’a démontré qu’il faisait disparaître les lésions ou qu’il remplaçait un traitement médical. Une alimentation équilibrée peut soutenir l’état général et le confort digestif.
Que faire si les traitements médicamenteux ne suffisent pas ?
Si les médicaments ne soulagent pas assez, un spécialiste peut réexaminer le diagnostic et discuter d’autres options, dont la cœlioscopie. La décision dépend de vos symptômes, de la localisation de la maladie, de votre projet de grossesse, des risques opératoires et des alternatives. Notre article sur la chirurgie de l’endométriose explique ce que la chirurgie peut et ne peut pas apporter, et endométriose et infertilité traite du projet de grossesse.
Références
- Becker CM, Bokor A, Heikinheimo O, et al. ESHRE guideline: endometriosis. Human Reproduction Open 2022;2022(2):hoac009. PMID 35350465. doi:10.1093/hropen/hoac009.
- Strowitzki T, Marr J, Gerlinger C, et al. Dienogest is as effective as leuprolide acetate in treating the painful symptoms of endometriosis: a 24-week, randomized, multicentre, open-label trial. Hum Reprod 2010;25(3):633–641. PMID 20089522. doi:10.1093/humrep/dep469.
- National Institute for Health and Care Excellence (NICE). Endometriosis: diagnosis and management (NG73). Actualisé 2024.
- NHS. Endometriosis (rubrique « See a GP if »). Consulté le 6 novembre 2026.
- NHS. Stomach ache and abdominal pain (conseils urgents). Dernière révision de la page : 20 octobre 2026.
- NHS. Deep vein thrombosis (DVT) (conseils urgents ; facteurs de risque). Dernière révision de la page : 30 avril 2026.
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Le contenu a été créé par Dr. Senai Aksoy et approuvé médicalement.