Hydrosalpinx : symptômes, diagnostic et que faire avant une FIV
À retenir
L'hydrosalpinx est une trompe de Fallope obstruée et remplie de liquide. Il est souvent silencieux et découvert lors d'un bilan de fertilité. Lorsqu'une FIV est prévue et qu'un hydrosalpinx est bien visible, surtout à l'échographie, les recommandations sont en faveur d'un traitement de la trompe avant le transfert, le plus souvent par salpingectomie ou occlusion tubaire proximale plutôt que par aspiration. Les essais randomisés montrent davantage de grossesses cliniques après chirurgie et certains rapportent de meilleurs taux d'accouchement, mais les données sur les naissances vivantes restent limitées et incertaines.
Sources clés : ASRM — chirurgie tubaire à l'ère de l'AMP (2021) Cochrane 2020 — traitement chirurgical de la maladie tubaire avant FIV OMS — recommandations sur l'infertilité (Hum Reprod 2026)
Salpingite : symptômes, causes et impact sur la fertilité — Dr Senai Aksoy
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L’hydrosalpinx avant le prochain transfert d’embryons
Un hydrosalpinx correspond à une trompe de Fallope obstruée et remplie de liquide. Il survient souvent après une infection ou une inflammation pelvienne, une endométriose ou une chirurgie antérieure. La trompe se dilate et ne fonctionne plus normalement.
Certaines patientes ressentent des douleurs, une pesanteur pelvienne ou des pertes inhabituelles. Mais beaucoup ne le découvrent qu’à l’occasion d’un bilan d’infertilité, par exemple sur une hystérosalpingographie (HSG) ou une échographie. Cette découverte peut modifier le calendrier du prochain cycle de FIV.
Ce guide répond à une question pratique : quand programmer le transfert, pourquoi le spécialiste peut proposer une pause et quelles options peuvent être discutées. Pour le traitement lui-même, voir notre synthèse Traitement de l’hydrosalpinx et infertilité.
L’approche du Dr Aksoy
« Lorsque l’échographie ou l’HSG évoque un hydrosalpinx, je regarde d’abord à quel point le diagnostic est sûr, à quel point la trompe est dilatée et si le liquide peut atteindre la cavité utérine. Un hydrosalpinx clairement visible à l’échographie peut compter même si le passage du liquide dans l’utérus n’a pas été démontré directement.
« Si la salpingectomie peut être réalisée sans compromettre la vascularisation ovarienne, elle est souvent privilégiée. En présence d’adhérences denses qui rendent l’exérèse plus risquée, une occlusion tubaire proximale peut être discutée. Le choix dépend de l’anatomie et du projet de la patiente ; il n’est pas automatique.
« L’objectif n’est pas de promettre le résultat d’un cycle. Il s’agit de prendre en compte une anomalie qui peut perturber l’environnement utérin avant le transfert. »
Pourquoi l’hydrosalpinx nuit à la fertilité
L’hydrosalpinx peut influencer la fertilité par plusieurs mécanismes :
- Obstruction mécanique : La trompe atteinte ne permet plus normalement la rencontre entre l’ovule et les spermatozoïdes.
- Liquide inflammatoire : Le liquide accumulé contient des médiateurs inflammatoires et des produits cellulaires susceptibles d’influencer le développement embryonnaire précoce.
- Reflux vers la cavité utérine : Lorsque l’hydrosalpinx communique avec l’utérus, du liquide peut y refluer et perturber la réceptivité de l’endomètre au moment de l’implantation.
Pour la grossesse, les données vont dans le même sens ; pour les naissances vivantes, elles sont moins certaines, et les études ne répondent pas toutes à la même question. L’essai randomisé de Strandell a comparé, chez 204 femmes, la salpingectomie à l’absence d’intervention avant la FIV. La grossesse clinique n’était pas significativement différente (36,6 % contre 23,9 %, p = 0,067), mais davantage de femmes ont accouché après salpingectomie (28,6 % contre 16,3 %, p = 0,045). Les écarts les plus nets concernaient les femmes avec un hydrosalpinx bilatéral ou visible à l’échographie. Dans le suivi cumulatif du même essai (186 femmes, 452 cycles), la salpingectomie était associée à un taux de naissances plus élevé (hazard ratio, ou rapport des risques instantanés, HR 2,1 ; IC à 95 % : 1,6–3,6), et l’écart était plus marqué lorsque l’hydrosalpinx était visible à l’échographie (HR 3,8 ; IC à 95 % : 1,5–9,2). Comme 24 des 77 femmes d’abord assignées à l’absence de chirurgie ont ensuite été opérées, ce suivi montre une association plutôt qu’une comparaison purement randomisée.
Une revue systématique et méta-analyse de 14 études observationnelles a par ailleurs associé l’hydrosalpinx à un risque plus élevé de perte de grossesse (RR 1,74 ; IC à 95 % : 1,43–2,12). Il s’agit d’une association statistique ; elle ne permet pas d’attribuer chaque perte de grossesse à l’hydrosalpinx. Dans la même revue, les données regroupées de sept essais randomisés et de six études observationnelles sur le traitement montrent un risque de perte de grossesse réduit environ de moitié après traitement (RR 0,46 ; IC à 95 % : 0,34–0,63). Presque toutes les participantes avaient conçu par FIV : la certitude est donc moindre pour la conception naturelle.
Causes fréquentes
La cause sous-jacente la plus fréquente est un antécédent de maladie inflammatoire pelvienne, souvent liée à Chlamydia trachomatis ou Neisseria gonorrhoeae. D’autres causes sont possibles :
- L’endométriose pelvienne avec adhérences
- Les antécédents de chirurgie pelvienne ou abdominale basse
- Les adhérences après une infection ou une chirurgie pelvienne
- Plus rarement, une tuberculose génitale ou une autre infection pelvienne
Connaître la cause est utile pour le bilan global de fertilité. Pour organiser un transfert, les questions les plus immédiates sont de savoir si l’hydrosalpinx est bien visible et si son liquide peut atteindre la cavité utérine.
Symptômes et présentation clinique
L’hydrosalpinx peut provoquer des symptômes, mais il peut aussi rester silencieux :
- Symptômes physiques (lorsqu’ils existent) : Douleurs ou pesanteur pelviennes persistantes ou intermittentes, douleurs pendant les rapports et pertes vaginales inhabituelles ou persistantes.
- Découverte en consultation de fertilité : Certaines patientes n’ont aucune douleur et consultent pour une infertilité secondaire ou des échecs d’implantation répétés.
Les symptômes seuls ne permettent ni de confirmer ni d’écarter un hydrosalpinx. Le diagnostic et la suite dépendent d’une imagerie adaptée et de l’ensemble du tableau clinique.
Comment poser le diagnostic
L’évaluation repose généralement sur des examens ciblés et sur l’histoire clinique :
- Échographie endovaginale : Peut montrer une structure tubulaire remplie de liquide à proximité de l’ovaire.
- Hystérosalpingographie (HSG) : Peut montrer l’obstruction et le trajet du produit de contraste.
- Laparoscopie diagnostique : Offre une vision directe des trompes et des adhérences lorsque l’imagerie reste incertaine ou qu’une intervention est déjà envisagée.
Apporter vos clichés originaux d’HSG ou vos comptes rendus d’imagerie peut éviter de répéter des examens déjà réalisés.
Pourquoi l’hydrosalpinx peut réduire les chances de succès de la FIV
L’avis du comité de l’ASRM sur la chirurgie tubaire décrit plusieurs mécanismes possibles : un effet de « lavage » mécanique de la cavité utérine, une réceptivité endométriale diminuée et des effets directs du liquide sur l’embryon. Le mécanisme exact n’est pas encore complètement élucidé. L’avis de l’ASRM souligne aussi que les hydrosalpinx visibles à l’échographie pourraient avoir un effet plus marqué, et que même un hydrosalpinx unilatéral a été associé à des taux de grossesse plus bas en FIV, qui se sont améliorés après le retrait de cette trompe. La décision ne repose donc pas seulement sur la preuve que le liquide atteint l’utérus.
Évaluer l’hydrosalpinx avant le transfert permet de mieux organiser l’ordre des étapes : traitement, ponction, transfert. Cela peut aussi éviter de repousser la discussion jusqu’après plusieurs échecs. Pour le détail des options, consultez notre article Traitement de l’hydrosalpinx et infertilité.
Options de traitement avant le transfert
Lorsqu’une FIV est prévue et qu’un hydrosalpinx est bien visible, surtout à l’échographie, les recommandations actuelles sont en faveur d’un traitement de la trompe avant le transfert. L’avis du comité de l’ASRM donne la première place à la salpingectomie cœlioscopique et considère aussi l’occlusion tubaire proximale comme une alternative efficace ; il ajoute que l’aspiration, avec ou sans sclérothérapie, pourrait être préférable à l’absence de traitement, mais demande à être mieux étudiée. Les recommandations de l’OMS suggèrent soit la salpingectomie, soit l’occlusion tubaire, plutôt que l’aspiration transvaginale du liquide, qui n’est proposée que si la chirurgie n’est ni disponible ni réalisable ; ces deux recommandations de l’OMS sont dites conditionnelles et reposent sur un niveau de preuve très faible.
Que montrent les essais ? Dans la revue Cochrane de 11 essais randomisés (1 386 femmes), la salpingectomie augmente probablement le taux de grossesse clinique par rapport à l’absence de chirurgie (RR 2,02 ; IC à 95 % : 1,44–2,82 ; niveau de preuve modéré), et l’occlusion tubaire proximale pourrait aussi l’augmenter (RR 3,21 ; IC à 95 % : 1,72–5,99 ; niveau de preuve faible). La revue Cochrane ne disposait d’aucune donnée regroupée sur les naissances vivantes pour ces comparaisons, et aucun de ses essais n’a suivi la fertilité à long terme. De son côté, une méta-analyse en réseau de 2025 des essais randomisés n’a montré aucun traitement augmentant significativement les naissances vivantes par rapport à l’absence de traitement, ni de différence entre les méthodes.
- Salpingectomie cœlioscopique : Retrait de la trompe atteinte. Elle est souvent privilégiée lorsqu’elle peut être réalisée sans compromettre la vascularisation ovarienne.
- Occlusion tubaire proximale : Fermeture de la trompe près de l’utérus par clip ou cautérisation. Elle peut être discutée lorsque des adhérences rendent l’exérèse plus risquée. Dans la revue Cochrane, la différence de naissances vivantes entre l’occlusion et la salpingectomie reste incertaine (RR 1,21 ; IC à 95 % : 0,76–1,95 ; niveau de preuve très faible).
- Aspiration transvaginale ou sclérothérapie : Drainage du liquide à l’aiguille, parfois suivi d’un produit qui irrite la paroi de la trompe. Dans une analyse groupée, le liquide revenait dans environ un cas sur cinq à un cas sur trois ; dans la même analyse, la sclérothérapie donnait des taux de grossesse clinique proches de ceux de la salpingectomie, avec des données encore limitées. L’OMS ne suggère l’aspiration que lorsque la salpingectomie et l’occlusion ne sont ni disponibles ni réalisables.
- Salpingostomie : Création d’une nouvelle ouverture tubaire. Elle peut être envisagée chez certaines patientes qui souhaitent une grossesse naturelle, mais ne constitue pas une solution systématique avant une FIV en présence d’un hydrosalpinx communicant.
- Antibiotiques : Utiles en cas d’infection active lorsqu’ils sont prescrits par un médecin, mais ils ne réparent pas une trompe structurellement endommagée et remplie de liquide.
Réserve ovarienne après la chirurgie. Les études ne concordent pas. Une méta-analyse a trouvé que l’AMH et le compte folliculaire antral (CFA) baissaient davantage après salpingectomie qu’après occlusion proximale à court terme, les effets à long terme restant incertains. Une autre méta-analyse n’a pas trouvé de baisse significative entre les valeurs mesurées avant et après l’intervention, mais des valeurs plus basses dans les comparaisons cas-témoins avec des femmes non opérées ; selon les auteurs, même si le résultat n’est pas concluant, la réserve ovarienne semble bien plus basse après salpingectomie. Dans l’essai scandinave de Strandell, 26 femmes opérées entre deux cycles de FIV n’ont montré aucune différence de réponse ovarienne avant et après la salpingectomie. Ces résultats divergents expliquent pourquoi la technique chirurgicale est déterminante, comme l’explique le Dr Aksoy dans les questions ci-dessous.
Si un bilan ou un traitement immunologique est évoqué après des échecs de FIV, il est utile de vérifier d’abord que l’anomalie tubaire a été correctement évaluée. Savoir si un traitement complémentaire est utile est une autre question : l’imagerie, les antécédents et le niveau de preuve doivent guider l’ordre des étapes. Voir notre article sur les traitements immunologiques après échec d’implantation.
Ponction d’abord ou chirurgie d’abord ?
Traiter un hydrosalpinx avant le transfert d’embryon ne veut pas toujours dire opérer avant la ponction ovocytaire. L’ordre des étapes relève d’une décision individuelle, pas d’une règle fixe.
L’approche du Dr Aksoy sur le calendrier
« Pour moi, la distinction la plus importante est que la ponction ovocytaire et le transfert d’embryon n’ont pas à se faire au même moment. Si la patiente est jeune, que sa réserve ovarienne est bonne et que je ne m’attends pas à une chirurgie difficile, je préfère traiter d’abord l’hydrosalpinx. En revanche, chez les femmes qui approchent de 40 ans, surtout lorsque la réserve ovarienne est basse, ou lorsqu’un hydrosalpinx bilatéral ou des adhérences importantes rendront la chirurgie difficile, je discute plus volontiers de recueillir d’abord les ovocytes et de congeler les embryons, car il faut tenir compte du risque que la chirurgie touche la vascularisation et la réserve ovariennes, ainsi que du temps perdu avec l’âge.
« À l’inverse, si un gros hydrosalpinx gêne l’accès à l’ovaire, s’il existe une infection active ou si le risque de blesser la trompe pendant la ponction est élevé, je peux choisir la chirurgie d’abord. Si des embryons congelés sont déjà disponibles, ma priorité est de traiter l’hydrosalpinx puis de faire le transfert. Si la salpingectomie est risquée pour l’ovaire, une occlusion tubaire proximale peut aussi être envisagée.
« Le principe qui ne change pas pour moi, c’est de ne pas passer au transfert d’embryon avant d’avoir traité un hydrosalpinx cliniquement significatif. Que la chirurgie ait lieu avant ou après la ponction dépend de l’âge de la patiente, de sa réserve et de son anatomie pelvienne. »
Points à vérifier avant le prochain transfert
- Demandez à votre spécialiste d’examiner les images d’HSG ou d’échographie, et pas seulement le compte rendu.
- Faites préciser si l’atteinte est unilatérale ou bilatérale, si l’hydrosalpinx est bien visible et si son liquide peut atteindre la cavité utérine.
- Demandez pourquoi une salpingectomie ou une occlusion proximale est envisagée avant le transfert.
- Discutez de l’ordre de la stimulation, de la ponction et de la chirurgie si l’accès aux ovaires risque d’être difficile.
- Regroupez les étapes chirurgicales et de FIV dans une même feuille de route, notamment lorsque le parcours implique un déplacement.
Pour aller plus loin
- Traitement de l’hydrosalpinx et infertilité
- Causes et conséquences de la maladie inflammatoire pelvienne
- Traitements immunologiques après échec d’implantation
Questions fréquentes posées au Dr Aksoy
Un hydrosalpinx demande-t-il toujours une chirurgie, et les antibiotiques ou le temps peuvent-ils le résoudre ?
Non, tout hydrosalpinx n’exige pas une intervention. Chez certaines patientes, par exemple celles qui n’ont ni symptômes ni projet de grossesse, ou dont l’autre trompe est saine, on peut se limiter à une surveillance, selon la situation. Mais comme l’hydrosalpinx est le plus souvent lié à une lésion durable et à une obstruction de la trompe, je ne m’attends pas à ce qu’il disparaisse complètement de lui-même. Les antibiotiques peuvent traiter une infection active, mais ils n’éliminent ni les adhérences ni les lésions de la trompe.
Lorsqu’une FIV est prévue et que l’hydrosalpinx est net, je recommande de retirer la trompe, ou de fermer sa jonction avec l’utérus, avant le transfert d’embryon, car le liquide de l’hydrosalpinx peut nuire à la réussite de la FIV. Ce qui décide de la chirurgie pour moi, ce n’est pas seulement la présence de liquide dans la trompe : ce sont les symptômes de la patiente, l’état de la trompe et son projet de grossesse. Une trompe opposée saine préserve les chances de grossesse naturelle, mais elle ne suffit pas, à elle seule, à supprimer l’effet défavorable de l’hydrosalpinx en FIV.
Traiter un hydrosalpinx signifie-t-il retirer l’ovaire, et comment le protégez-vous ?
Non. Quand une salpingectomie est réalisée pour un hydrosalpinx, le but est de retirer la trompe malade, pas l’ovaire. Normalement, l’ovaire reste en place et continue de fonctionner. Comme la trompe et l’ovaire partagent des connexions vasculaires, la technique chirurgicale compte. Je travaille au plus près de la trompe, je protège les vaisseaux de l’ovaire et j’évite toute énergie électrique inutile, pour réduire le risque d’abîmer la réserve ovarienne.
Les résultats des études ne sont pas tous identiques, mais nous savons que la vascularisation et la réserve de l’ovaire peuvent être touchées, surtout lors d’interventions difficiles. C’est pourquoi, chez les patientes dont l’AMH est basse ou qui prévoient une FIV plus tard, une approche chirurgicale qui préserve l’ovaire est très importante pour moi.
L’hydrosalpinx est-il dangereux, peut-il éclater, et quand une douleur ou des pertes doivent-elles conduire aux urgences ?
Le plus souvent, l’hydrosalpinx ne met pas la vie en danger, et chez certaines femmes il est découvert sans aucun symptôme. Mais une trompe abîmée peut réduire les chances de grossesse naturelle et augmenter le risque de grossesse extra-utérine. Les patientes demandent parfois : « La trompe peut-elle éclater ? » La rupture spontanée d’un hydrosalpinx simple est extrêmement rare. Ce que nous surveillons davantage, c’est une infection active de la trompe avec accumulation de pus, appelée pyosalpinx, ou un abcès tubo-ovarien. Ces situations peuvent entraîner une infection grave et, rarement, la rupture de l’abcès.
Une douleur pelvienne légère et chronique n’est pas toujours une urgence. En revanche, en cas de douleur abdominale brutale et intense, de fièvre, de pertes malodorantes, de nausées et vomissements, d’évanouissement ou de faiblesse marquée, il faut consulter sans attendre. Si une grossesse est possible, une grossesse extra-utérine doit toujours être exclue. De la fièvre ou une douleur abdominale qui augmente dans les jours qui suivent une ponction ovocytaire imposent, elles aussi, de consulter sans attendre.
Sources
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À titre informatif uniquement. Dernière révision éditoriale : 8 octobre 2026.
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Le contenu a été créé par Dr. Senai Aksoy et approuvé médicalement.